Sylvestre expose à l'Espace Chabrillan (Montélimar) du 3 au 25 juillet

L'exposition intitulée "Anthropocène" présentera plus de soixante peintures récentes de l'artiste, représentatives de son riche parcours artistique et de ses thèmes de prédilection, dans cette ancienne église transformée avec bonheur en centre d'art par la Ville de Montélimar.

 

L'exposition sera ouverte au public
tous les jours de 10 h à 18 h

à l'Espace d'Art Chabrillan
127 Rue Pierre Julien 26200 Montélimar


 
Entrée libre


Les visites se feront dans le respect des consignes sanitaires.
Port du masque obligatoire.

 

Sylvestre est née à Paris en 1955.
La galerie Valérie Schmidt, rue Mazarine à Paris, la représente de 1996 à 2005. Sylvestre réintègre alors le circuit des expositions. La galerie Mercurart, à Mercuer (07) la représente depuis 2019.
Techniques : Acrylique sur toile, techniques mixtes, installations, art environnemental.

Plasticienne et peintre figuratif de tendance narrative, sensibilisée à la thématique environnementale et aux liens que l’homme tisse entre nature et culture, après s’être longuement engagée dans un face à face homme/animal, la volonté de développer des thèmes investis dans une problématique contemporaine a orienté son travail vers les séries « Biotope O (eau)», « Biotope 1, terre »et la série « Deus ex machina » .

L’ensemble du travail de Sylvestre relève sans conteste des services culturels tels qu’ils ont été définis :
Bienfaits non matériels que les hommes tirent du travail artistique. Les bienfaits relèvent de l’enrichissement spirituel, du développement cognitif, de la réflexion, de l’agrément et des expériences esthétiques.

 

Sylvestre :

"Je me définis comme une « écoartiste », profondément impliquée dans la description de la valeur environnementale et la valeur socio-culturelle de tous les écosystèmes.
Parce que vivre dans l’ère Anthropocène (définie en 2000 par Paul Crutzen), c’est habiter un monde non linéaire et peu prédictible, il m’importe de témoigner sur l’expérience qui nous définit en tant qu’acteur culturel immergé dans le champ naturel de notre espace de vie.
L’ouverture de ce champ de réflexion aboutit à mon engagement dans les trois séries : « Deus ex machina » illustrant les rapports de l’homme et de ses artéfacts, l’aspect social, politique et culturel de l’industrie humaine, le « Biotope 0 », aborde le thème de l’eau, fondement inconditionnel de la vie, matrice et source vitale débordant largement la notion de « ressource », l’extrême diversité de ses états et de ses usages dans un contexte bio-géo-climatique préoccupant. « Biotope 1, terre », introduit matière végétale et minérale dans leur dimensions géologique et terrestre, supports du monde vivant.
Mon travail s’organise autour d’images et d’idées qui témoignent de faits de société, de civilisation, donc de culture, appliqués sur et dans des faits de nature, et de l’interprétation résultante, fruit du partage d’un concept au travers de l’image.
 
Je suis attachée à montrer, décrire, l’homme et son usage d’un monde sensible et vital, à l’interface homme/nature. "