"Champs de Castille", poèmes d'Antonio Machado et gouaches de Josiane Poquet

Après «Les Géorgiques» de Virgile, «Éloge des Oiseaux» de Giacomo Leopardi et «Un rêve rendu à Cézanne» de Charles Simond, nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de "Champs de Castille", avec des poèmes d'Antonio Machado, choisis et enrichis de gouaches par Josiane Poquet. La traduction est de Sylvie Léger et Bernard Sesé, et l'ouvrage est complété par une notice de Jacques Issorel, Fondation Machado (Collioure).

 

Le livre "Champs de Castille" est en vente au prix de 20 euros à la galerie et via le site de Mercurart : www.mercurart.com

 

Nous espérons qu’il vous procurera personnellement, tout comme à ceux de vos proches dont vous le gratifierez, les satisfactions intellectuelles et esthétiques que nous avons vécues en le réalisant.

 

"Josiane Poquet a toujours peint d’après nature. Je l’ai toujours vue s’attarder à des lieux familiers. Elle fait penser à Christian Bobin qui derrière sa fenêtre donnant dans la cour de sa maison du Creusot rentre en communion avec ces riens qui sont tout, tel un brin d’herbe et une goutte de pluie qui la fait se soumettre, pour un instant. Avec l’âge, c’est aussi de et dans sa maison qu’elle renouvelle les paysages, objets sources de ces gouaches dans lesquelles elle nous donne à voir en ne retenant pour nous que l’essentiel. Avec Champs de Castille, elle a dû faire avec les images ce qu’Alexandre Soljenitsyne avait fait avec les textes qu’il avait portés en lui pendant ses années d’incarcération. Près de quarante ans après les deux années passées en résidence à la Casa Vélasquez à Madrid, Josiane Poquet s’est installée devant les souvenirs des lieux et des personnes qu’elle avait découverts dans la province espagnole voisine. Des passages du recueil de poèmes d’Antonio Machado, elle a retenu ceux qui allaient lui permettre d’ajouter la poésie à la poésie, la beauté à la beauté, l’essentiel au social et au minéral." (Jean-Claude Millet)