Florilège poétique de J.W. GOETHE

Transcriptions poétiques par Ambroise LUC

de AMBROISE-LUC

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Prix de Traduction de la Société des Poètes Français en 2013

Avant-propos du transcripteur
Depuis l’an 1770, où l’étudiant en droit à Strasbourg, alors âgé de 21 ans , rencontre le premier amour – et Herder - via l’énorme succès, à 25 ans, des « souffrances du jeune Werther » ; via sa nomination, deux ans plus tard, au poste de conseiller du Duc de Weimar ; via, en 1782, la mort de son père suivie de l’écriture du « roi des aulnes » ; via, sept ans plus tard, la naissance de Julius, son unique fils ; via, en 1794, la rencontre avec Schiller, pour une amitié qui durera jusqu’à sa mort en 1805 ; après bien des rencontres, allant de Hölderlin à Richter, Hegel, Napoléon, Beethoven, Schopenhauer, Mendelssohn et Heine, plus de cinquante années, une révolution, un roi, un empereur en France ont passé.
En 1815, Goethe, ministre d’état de Weimar, savant féru de sciences et de botanique, auteur de nombreux dessins et grand épistolier, le grand poète appelle « classique le sain et romantique le malade » ; il achèvera en 1831, peu avant sa mort, « Poésie et Vérité ».

Alambiqué, mon avant-propos ?
Pas moins que les « Alcools » de l’ami Apollinaire !
Sophistiquée, ma préface ?
Pas vraiment plus que l’éther du panthéon gnostique et stellaire de notre poète philosophe !

Le grand courant du romantisme témoignera de « génération spontanée » européenne dans tous les arts, portant l’imagination ( non la maladie ) au pouvoir.

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